jeudi 3 juillet 2014

sexualité



Jeffrey Weeks - Sexualité

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Éthologie

La sexualité concerne tous les vivants et pour les eucaryotes, toutes les plantes et tous les animaux, le processus est unique.

Une cellule sexuelle femelle fusionne avec une cellule sexuelle mâle et donne naissance à un vivant précis d'une espèce précise. 

Chez les humains, un pénis dépose dans un vagin des millions de spermatozoïdes dont un seul va peut-être pénétrer ce jour-là dans un ovule. Le clonage permet de créer un vivant avec deux cellules sexuelles qui n'utilise pas cette procédure. Par contre, il est impossible, pour l'instant, de créer un vivant à partir de deux cellules sexuelles de même genre. Les humains n'ont pas encore créés de vastes couveuses complexes: la cellule clonée est donc déposée dans l'utérus d'une humaine. 

Si l'on veut être exhaustif, il faut prendre en compte toutes les situations où un pénis distribue des spermatozoïdes et où un vagin en reçoit.

La quête des ressources de reproduction qui se déroule au sein du couple monogamique ou polygamique éternel c'est-à-dire tout ce qui est sexualité orientée vers la naissance d'un vivant n'en est que la partie émergée. La quête des ressources de reproduction en dehors de ce schéma, tout ce qui est sexualité non orientée vers la naissance d'un vivant, est beaucoup plus importante. 

Schématiquement tout ce qui favorise l'apparition d'un nouveau humain est mis en lumière et tout ce qui n'y conduit pas est mis sous le boisseau.

C'est en tenant compte de la globalité de la quête des ressources de reproduction chez l'humain que l'on constate qu'il est un vivant parmi tous les êtres vivants et qu'il n'en est différent que par son espèce c'est-à-dire l'histoire de son évolution. 

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