lundi 21 juillet 2014

séisme




Laennec Hurbon (s.d.) - Catastrophes et environnement - Haïti, séisme du 12 janvier 2010
Éthologie  
Le séisme provoque la mort de 300 000 personnes  sur les 1,9 millions qui y vivent. L'épicentre est à 25 km de Port au Prince, la capitale de Haïti. 

La population de ce pays est passée de  4 millions en 1960 à 10 millions en 2010 et l'espérance de vie est passée de 40 à 63 ans pendant cette période. 

En 2010, sans le séisme, il y aurait eu un peu plus de 30 000 morts dans la zone et le 12 janvier un peu moins de 90. 

Plus il y a excès de morts par rapport à la moyenne statistique plus les modifications éthologiques du groupe humain sont importantes. 

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Explication de la conclusion:

La formation de l'enfant entre sa conception ( la fusion de deux gamètes sexuels) et le moment ou il est un humain autonome n'est ni morale c'est à dire inscrite dans un univers spirituel ni imprimé dans les zones prévues à cet effet dans le cerveau: zone de la parole ou zone de la mémoire etc...

La formation s'inscrit dans le corps par la synapisation. C'est une activité physique citée par Roland Jacquard qui produit entre 1 et 2 millions de synapses à la seconde chez les humains jusqu'à 7 ans et qui ralentit ensuite sans disparaître complètement.

C'est ce qui fait que les habitudes et comportements acquis dans le jeune âge deviennent les fondements de l'action des humains jusqu'à leur disparition. 

Contrairement aux idées dominantes actuelles, les habitudes et comportements des humains ont un support physique même s'ils sont vécus comme moraux. 

Dans un milieu humain non perturbé, les enfants reproduisent les habitudes et comportements de leur environnement. En 2010, en Haïti, il y a 30 000 morts parmi lesquels des proches d'enfants qui restent en vie. Ceux-ci vont alors synapiser un environnement différent de ce qu'il aurait été sans la catastrophe. Ce sera leur contribution à l'évolution des humains. 

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