mercredi 1 octobre 2014

terrorisme ( explications)


Zbigniew Herbert - Un barbare dans le jardin

FC

Éthologie

(Le mot barbare a vieilli et il est devenu amical puisque c'est par euphémisme que le poète polonais se qualifie de ce mot. Dans son sens originel, barbare est plus proche de terroriste. )


La guerre est la manifestation cruelle de la quête socialisée des ressources de vies dans la concurrence entre les groupes humains. 

Elle peut être défensive ou offensive. 

Les humains définissent des règles pour ces guerres comme ils définissent celles qui socialisent la concurrence permanente entre tous les humains

Ces règles sont plus ou moins respectées selon le degré de danger de mort que la guerre apporte à un groupe.  Au moment qui lui semble le plus grave, un groupe utilise tous les moyens dont il dispose pour s'en sortir.

Il existe également des terroristes en dehors de la guerre et dans la concurrence permanente entre les humains. Ils se différencient des gangsters par le fait qu'ils s'opposent aux règles socialisées de la concurrence tandis que les seconds choisissent de ne pas les appliquer et de profiter du fait que les humains les appliquent en général. 

Le terrorisme et le gangstérisme sont une manifestation de la quête de ressources de vie que l'on ne trouvent que chez les humains, animaux sociaux.

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Commentaire et explications


A l’origine, vivant dans sa tribu (NON), l’humain a très vite du se déplacer pour obtenir ses ressources de vie et de reproduction (NON).
L'homo sapiens est un animal. Les animaux sont hétérotrophes et contrairement aux végétaux tous se déplacent pour trouver leurs ressources de vie et de reproduction. C'est pour cette raison qu'ils ont un cerveau depuis le rotifère dont le cerveau comporte 200 neurones jusqu'à l'humain dont le cerveau adulte en comporte 100 000 000 000.  L'homo sapiens est sociable et il ne vit qu'à l'intérieur de groupes. Les points forts de l'humain sont ses mains et sa sociabilité. C'est pour cette raison qu'il est passé de 100 000 environ il y a 200 000 ans en Afrique à 7 milliards sur toute la Terre actuellement.
La multiplication des humains a rendu indispensable la mobilité (NON). Doté d’un cerveau, tout comme les animaux non humains, il a étendu son territoire. Les conquêtes commencent avec la concurrence qui naît entre les différents groupes, puis états (NON). Les échanges s’installent, entre autres culturellement (NON). Doté de son cerveau l’humain devient de plus en plus curieux (NON)  et cherche à savoir ce qu’il se passe « ailleurs » (NON).
La mobilité est intrinsèque à tous les vivants hétérotrophes depuis plus d'un milliard d'années. Tous les vivants considèrent toutes les espèces autres que la sienne comme des ressources de vie et à l'intérieur de leur espèce, ils sont tous en concurrence les uns vis à vis des autres. Mais comme les ressources sont illimitées, la concurrence est rarement cruelle. Les humains sociaux créent des groupes et la concurrence se fait entre ces groupes.  Leurs ressources sont en général illimitées et la concurrence est plutôt pacifique par exemple sous formes d'échanges. Plus il y a de ressources de vie, plus la population augmente engendrant à son tour plus de quête de ressources. C'est ainsi que les humains se déplacent. La curiosité joue un rôle secondaire.

Cette curiosité est nécessaire (NON) à sa quête de ressource de reproduction. Les liens sociaux sont vitaux puisque tous les animaux, humains et non humains sont des animaux sociaux ( NON). Cette mobilité favorise les ressources de reproduction (NON) et développent le mixage des peuples (NON) où les mieux adaptés perdurent et les moins adaptés disparaissent.
En général chez les humains, il y a 50% de femelles et 50% de mâles. En vue de la reproduction, les humains créent des couples monogamiques ou polygamiques éternels. Il y a de la concurrence entre tous ces couples comme il y en a entre tous les groupes. Le choix du partenaire est donc important. Il y a donc de la concurrence en vue de sa constitution.
En conclusion quand la population n'augmente pas, dans un groupe donné il y a de la concurrence pour les ressources de vie et les ressources de reproduction. Si la population augmente, il arrive qu'elle entre en contact avec une autre groupe, et alors la concurrence devient plus complexe. Quand les ressources locales suffisent, il n'y a pas de mobilité. C'est la quête de ressources qui provoquent la mobilité. Comme c'est la quête de ressources qui est à l'origine du cerveau et non l'inverse. 

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